La réparation des WC passe très souvent par le remplacement du robinet flotteur. Tuto pour tout vous expliquer
Une fissure vient d'apparaître sur votre façade ou dans votre salon, et la question tourne en boucle. La réponse tient en quatre repères : la largeur, le caractère traversant, le décalage des lèvres et l'évolution dans le temps. Au-delà de deux millimètres, sur un mur porteur, ou dès qu'une fissure s'allonge de semaine en semaine, il faut un avis. En dessous, la surveillance suffit souvent. Ce guide détaille ces repères, la méthode pour suivre une fissure sans la reboucher trop tôt, la cause qui domine aujourd'hui les sinistres en maison individuelle, et le cadre d'indemnisation qui s'est nettement resserré.
Aucun critère ne suffit à lui seul. C'est leur combinaison qui oriente le diagnostic.
Mesurez avec un pied à coulisse ou une réglette graduée, pas à l'œil. Une fissure paraît toujours plus large qu'elle ne l'est.
Une fissure visible au même endroit à l'intérieur et à l'extérieur traverse l'épaisseur du mur. Le désordre ne touche plus le revêtement mais le matériau porteur. C'est le critère le plus discriminant après la largeur, et il se vérifie en quelques minutes.
Passez le doigt en travers de la fissure. Si les deux lèvres sont dans le même plan, le mur s'est ouvert. Si l'une est décalée en profondeur par rapport à l'autre, le mur a bougé : une partie de l'ouvrage s'est déplacée par rapport à l'autre. Ce décalage, appelé désaffleurement, signale un mouvement de structure et impose un avis technique, quelle que soit la largeur.
Une fissure stable depuis dix ans n'a pas la même signification qu'une fissure apparue en trois semaines. L'évolution prime sur la dimension : une fissure d'un millimètre qui s'ouvre visiblement d'un mois sur l'autre mérite plus d'attention qu'une lézarde figée depuis longtemps.
Quatre signes accompagnent souvent un mouvement actif : des portes ou des fenêtres qui coincent alors qu'elles fonctionnaient, des craquements réguliers dans les murs, un carrelage qui sonne creux ou se soulève, une plinthe qui se décolle du mur.
La question revient de plus en plus souvent, et les réponses disponibles émanent presque toujours de ceux qui vendent la prestation. Voici la répartition réelle des rôles.
Microfissures d'enduit, faïençage, fissure de retrait sur un crépi récent : un maçon ou un façadier identifie la cause et reprend le revêtement. Inutile de mobiliser une expertise pour un désordre qui ne dépasse pas la couche de finition.
Dès qu'il y a désaffleurement, fissure traversante, lézarde ou évolution rapide, l'évaluation relève d'un professionnel de la structure. Un expert bâtiment indépendant établit l'origine du désordre et dimensionne la reprise. Selon les cas, une étude de sol complète l'analyse.
Si votre commune fait l'objet d'un arrêté de catastrophe naturelle et que les fissures sont apparues après un épisode de sécheresse, la déclaration à l'assureur devient la première démarche, avec des délais courts détaillés plus bas.
Attention à une confusion répandue : le constat de fissures ne fait pas partie des diagnostics immobiliers réglementés. Un diagnostiqueur certifié ne se prononce pas sur la solidité d'un ouvrage, ce n'est ni sa mission ni sa compétence.
Il intervient en revanche sur un point directement lié : l'état des risques annexé au dossier de vente, qui mentionne l'exposition de la commune au retrait-gonflement des argiles. C'est souvent par ce document que l'acquéreur découvre que le terrain est classé. Le parcours pour comment devenir diagnostiqueur immobilier détaille les six domaines de certification qui composent le métier et montre bien où s'arrête son périmètre : performance énergétique, amiante, plomb, gaz, électricité, termites. La structure n'y figure pas.
L'orientation et le tracé donnent une première lecture, à confirmer par les quatre repères ci-dessus.
La fissure en escalier suit les joints de mortier entre parpaings ou briques et signale fréquemment un tassement différentiel des fondations. Elle mérite un examen à part entière, d'autant que sa gravité dépend de son tracé : contourner les blocs n'a pas la même portée que les traverser.
Les fissures horizontales et verticales obéissent à des logiques distinctes, la première renvoyant souvent à un défaut de chaînage ou à une poussée, la seconde à un mouvement de fondation ou à une reprise entre deux ouvrages.
Le faïençage, ce réseau de microfissures superficielles en toile d'araignée, relève presque toujours du retrait de l'enduit et non du support. Un enduit ciment appliqué trop épais, gâché trop liquide ou séché trop vite fissure sans que la maçonnerie ait bougé. C'est la confusion la plus fréquente chez les propriétaires de maisons anciennes ravalées récemment.
Le premier réflexe est souvent le mauvais : reboucher. Vous effacez alors la seule information utile, l'évolution. Trois méthodes se combinent.
Un petit taquet de plâtre, bien collé en travers de la fissure, sur un support dépoussiéré, et daté au crayon. S'il se rompt, le mouvement continue. S'il tient plusieurs saisons, l'ouvrage est stabilisé. C'est la méthode la plus ancienne et la plus lisible. Son inconvénient : le plâtre salit l'enduit et se retire mal sur une façade fraîchement ravalée.
Deux plaques graduées superposées, collées de part et d'autre de la fissure, qui donnent une lecture directe du déplacement en millimètres, dans les deux axes. Plus précis que le témoin plâtre, il permet un relevé chiffré tous les mois plutôt qu'un simple constat de rupture. C'est l'outil à privilégier si vous montez un dossier d'assurance.
Photographiez chaque fissure avec un décamètre ou une pièce de monnaie dans le cadre pour l'échelle, et datez le fichier. Reportez ensuite les fissures sur un croquis de façade, à l'échelle, avec leur longueur. Un croquis mis à jour deux fois par an raconte l'histoire du bâtiment mieux que n'importe quel souvenir.
Comptez un cycle complet, soit un été sec et un hiver humide, avant de conclure à la stabilité.
|
Élément |
Ce que vous notez |
Fréquence |
|
Largeur |
Mesure en millimètres, au même point repéré au crayon |
Mensuelle |
|
Longueur |
Extrémités marquées et datées sur le mur |
Mensuelle |
|
Désaffleurement |
Présent ou absent, décalage estimé |
Trimestrielle |
|
Témoin |
Intact, fêlé ou rompu |
Mensuelle |
|
Photo |
Cliché daté avec échelle dans le cadre |
Mensuelle |
|
Contexte |
Épisode de sécheresse, fortes pluies, travaux voisins |
À chaque événement |
La colonne contexte est celle qu'on néglige et qui explique tout. Une aggravation notée fin août après deux mois sans pluie n'a pas la même origine qu'une aggravation notée en février après des semaines d'infiltration.
C'est aujourd'hui l'explication la plus fréquente des fissures structurelles sur les pavillons, et elle reste largement méconnue des propriétaires concernés.
Un sol argileux change de volume selon sa teneur en eau. En période sèche, l'argile se rétracte, le sol se tasse. Au retour des pluies, elle gonfle et reprend du volume, rarement de façon uniforme. Ces mouvements alternés créent des tassements différentiels : une partie de la maison descend plus que l'autre. La maçonnerie encaisse le cisaillement et cède sur son point faible, les joints, d'où le tracé caractéristique en marches.
Les maisons individuelles y sont particulièrement exposées, leurs fondations étant généralement moins profondes que celles des bâtiments collectifs.
Le portail public Géorisques permet de connaître, adresse par adresse, le niveau d'exposition au retrait-gonflement des argiles et de consulter les arrêtés de catastrophe naturelle déjà pris sur la commune. Ce document est le point de départ de tout dossier, et il figure également dans l'état des risques remis lors d'une vente.
Une fissure liée à l'argile semble parfois se refermer à l'automne, ce qui rassure à tort. Le mouvement, lui, ne s'annule pas : chaque cycle sécheresse puis réhydratation fatigue un peu plus la structure. C'est la raison pour laquelle une surveillance sur un seul semestre ne conclut rien.
Les règles ont sensiblement changé et beaucoup de propriétaires découvrent trop tard qu'ils sont hors délai ou hors périmètre.
La garantie catastrophe naturelle ne se déclenche que si un arrêté interministériel publié au Journal officiel reconnaît l'état de catastrophe naturelle pour votre commune et pour la période concernée. Sans arrêté, pas d'indemnisation au titre de la sécheresse, quelle que soit l'évidence du lien avec l'argile. Ce zonage se décide commune par commune.
Le périmètre a été resserré par décret. Sont visés les dommages qui compromettent la solidité ou l'habitabilité du logement : fissures traversantes des murs porteurs et des façades, désordres affectant les fondations, les dallages et les planchers.
Les microfissures purement esthétiques ne sont en principe pas prises en charge. C'est le changement que les propriétaires anticipent le moins.
Aucune option à souscrire : la garantie catastrophe naturelle est incluse d'office dans tout contrat multirisque habitation comportant une garantie incendie ou dégât des eaux. Son montant de franchise est fixé par la loi, identique chez tous les assureurs, et il ne peut pas être racheté.
C'est la situation la plus frustrante : les fissures sont là, le voisin de la commune limitrophe est indemnisé, la vôtre n'a pas été retenue. La reconnaissance s'apprécie commune par commune et période par période, à partir de données météorologiques et géotechniques.
Deux recours existent. Signalez le sinistre en mairie, qui centralise les demandes et peut déposer ou renouveler une demande de reconnaissance auprès de la préfecture. Et vérifiez votre contrat : certaines garanties dommages hors régime catastrophe naturelle couvrent des désordres liés aux mouvements de terrain, avec des conditions propres à chaque assureur.
L'indemnité doit désormais servir à la réparation effective des désordres. Conservez les factures des entreprises intervenues : vous pouvez être amené à justifier l'emploi des sommes, notamment en cas de revente dans les années qui suivent. La logique est double, éviter qu'un bien reste dévalorisé par des désordres jamais traités, et s'assurer que l'argent finance bien la reprise.
Le délai de trente jours est court. Constituez le dossier sans attendre : relevés de fissuromètre datés, photographies à l'échelle, croquis de façade, devis de reprise, et copie de la fiche Géorisques de votre adresse. Un dossier prêt le jour de la publication vaut mieux qu'un dossier improvisé en trois semaines.
L'argile n'explique pas tout. Trois familles complètent le tableau.
Un tassement peut survenir de la sécheresse : semelle sous-dimensionnée, hétérogénéité du terrain, remblai mal compacté, ouvrage voisin fondé sur un point dur. Une extension accolée à une maison ancienne fissure fréquemment à la jonction, les deux volumes ne travaillant pas ensemble.
Le désordre peut venir de l'eau : infiltration par un défaut de couverture, remontée capillaire dans un mur ancien, drainage absent ou saturé, fuite de canalisation enterrée. L'eau dégrade les matériaux et modifie la portance du sol sous la semelle.
Dernière famille : absence de chaînage, liaison défectueuse entre deux corps de bâtiment, non-respect des règles de l'art. Ces désordres relèvent d'un régime de responsabilité particulier lorsqu'ils apparaissent dans les années qui suivent les travaux.
Reboucher une fissure active revient à repeindre par-dessus. Elle réapparaît, souvent au même endroit et plus large.
Ce dernier point compte plus qu'on ne croit sur une maison ancienne. Un mortier de ciment appliqué sur une maçonnerie hourdée à la chaux crée un point dur et une barrière à la vapeur d'eau. La réparation tient quelques saisons, puis se décolle en emportant l'enduit voisin. Sur un support ancien, la reprise se fait à la chaux.
Si le mouvement se poursuit, la reprise passe par le sol. Trois familles de solutions existent, de la moins à la plus lourde : l'injection de résine expansive sous les fondations, la reprise en sous-œuvre par micro-pieux, la réalisation de longrines. Le choix relève d'une étude, pas d'un devis d'entreprise seul.
La vente reste possible. Elle se prépare.
Le vendeur doit porter à la connaissance de l'acquéreur ce qu'il sait de l'état du bien. Une fissure visible, un sinistre déclaré, une expertise réalisée, un arrêté de catastrophe naturelle sur la commune : tout cela s'annonce. L'état des risques annexé au dossier de vente mentionne d'ailleurs l'exposition au retrait-gonflement des argiles.
Le risque juridique naît de la dissimulation, pas de la fissure. Un désordre masqué par un enduit neuf posé peu avant la mise en vente, sans mention au compromis, expose le vendeur à une action de l'acquéreur. À l'inverse, un dossier de surveillance transparent, remis avec les relevés et les devis, sécurise la transaction et se négocie.
Une fissure ne condamne pas un achat, elle change le prix et le calendrier.
Avant de signer, consultez l'état des risques et la fiche Géorisques de l'adresse. Demandez au vendeur depuis quand les fissures existent et si elles ont évolué, et faites-le écrire. Vérifiez si un arrêté de catastrophe naturelle a été pris sur la commune et si une indemnisation a déjà été versée : les fonds ont-ils servi à la réparation ?
Si le doute persiste, faites intervenir un expert bâtiment avant l'expiration du délai de rétractation. Une visite coûte le prix d'une semaine de travaux ; une reprise en sous-œuvre coûte plusieurs dizaines de milliers d'euros.
Vérifiez quatre points : sa largeur, dépasse-t-elle 2 mm ; son caractère traversant, se voit-elle des deux côtés du mur ; le désaffleurement, les lèvres sont-elles décalées en profondeur ; son évolution, s'ouvre-t-elle d'un mois sur l'autre. Un seul de ces critères justifie un avis technique.
Quand elle affecte un mur porteur, qu'elle traverse l'épaisseur du mur et qu'elle progresse. Les signes associés comptent autant : ouvertures qui coincent, carrelage qui se soulève, craquements.
Uniquement au titre de la garantie catastrophe naturelle, si un arrêté interministériel reconnaît l'état de catastrophe naturelle pour votre commune, et pour les dommages compromettant la solidité ou l'habitabilité. Cette garantie est incluse d'office dans tout contrat multirisque habitation. Déclaration sous trente jours après l'arrêté, franchise légale de 1 520 € pour la sécheresse, provision sous deux mois et solde sous trois mois.
Oui, sous réserve d'informer l'acquéreur de ce que l'on sait. C'est la dissimulation qui expose au vice caché, pas la fissure elle-même.
L'évaluation d'un désordre structurel relève d'un expert bâtiment ou d'un bureau d'études, pas d'un diagnostiqueur immobilier, dont les six domaines réglementés n'incluent pas la structure. Il intervient en revanche sur l'état des risques, qui mentionne l'exposition de la commune à l'argile, et, en copropriété, sur le diagnostic technique global. Ce dernier porte sur l'état apparent des parties communes : le diagnostiqueur observe et consigne, il ne conclut pas sur la solidité. Le DTG fait d'ailleurs l'objet d'une formation distincte, proposée en complément du parcours initial par des organismes comme Irilus Formation. Tous les diagnostiqueurs n'y sont donc pas habilités, et cela se vérifie avant de commander.
L'effondrement reste exceptionnel et n'arrive jamais sans avertissement. Les signaux qui imposent de faire évacuer et d'alerter la mairie sans attendre : un mur qui présente un ventre ou un dévers visible, un plancher qui s'affaisse, des ouvertures qui ne ferment plus du tout, une lézarde qui s'ouvre de plusieurs millimètres en quelques jours. Une fissure stable, même large, ne relève pas de ce registre.
Posez un témoin plâtre daté ou un fissuromètre, et photographiez la fissure avec une échelle dans le cadre. Relevez tous les mois, sur un cycle complet incluant un été sec et un hiver humide.
Fréquent dans les premières années. Les matériaux sèchent, la construction se stabilise, et le retrait produit des microfissures superficielles. Ce qui n'est pas normal : une fissure traversante, un désaffleurement, ou une ouverture qui dépasse le millimètre.
Une fissure n'est ni un détail ni une condamnation. C'est un signal dont l'interprétation tient à quatre observations que vous pouvez faire vous-même en une demi-heure, puis à une surveillance patiente sur un cycle de saisons. Le témoin de plâtre posé aujourd'hui vaudra, dans six mois, plus qu'une longue discussion sur la gravité supposée.
Notre sélection
La réparation des WC passe très souvent par le remplacement du robinet flotteur. Tuto pour tout vous expliquer
La modification du système "heures creuses" - la brève de Christian PESSEY
La tarification des abonnement électriques comprend depuis longtemps deux possibilités : heures pleines, heures creuses. Aujourd'hui Christian PESSEY vous explique tout ce qu'il faut savoir sur la nouvelle modification du système "heures creuses" qui concerne près de 15 millions de Français !
Si votre maison a plus de 20 ans, elle peut contenir des MCA (matériaux contenant de l'amiante) ! Pas de panique, on fait le point dans notre flash news n°3 spéciale Amiante et ses dangers avec Christian Pessey
Passer du fioul au gaz - la brève de Christian PESSEY
Nous allons parler aujourd’hui de « chauffage ». Et plus particulièrement du changement d’énergie. Nous allons aborder l’abandon du fioul au profit du gaz.
Un bon bois de chauffage, c'est quoi ? - La brève de Christian PESSEY
Le choix du bois de chauffage est crucial pour assurer un bon rendement énergétique et limiter l'impact environnemental. Mais comment reconnaître un bois de qualité ? Plusieurs critères entrent en jeu : le type d'essence, le taux d'humidité, la densité et la saison de coupe.
L'entretien de la chaudière gaz
Christian PESSEY parle de l’entretien de la chaudière gaz et de votre système de chauffage central. Si vous avez un système par radiateurs ou un plancher chauffant, qui sont alimentés par une chaudière au gaz, vous devez faire entretenir celle-ci une fois par an, que vous soyez locataire ou propriétaire occupant. C’est la même chose pour un chauffe-bains au gaz. C’est une obligation légale. Si vous ne le faites pas, votre responsabilité pourra être engagée en cas d’accident, et vous ne serez pas couvert par votre assurance.
Quand faut-il remplacer ses fenêtres de toit ?
Christian PESSEY fait le point sur les signes d'usures qui peuvent pousser au remplacement des fenêtres de toit. En remplaçant vos fenêtre de toit vous ferez des économies de chauffage et vous améliorerez le confort des combles qui en sont équipées.
Installer une pompe à chaleur en conservant sa chaudière : la PAC hybride
La pompe à chaleur peut remplacer une vieille chaudière. Il est possible aussi de combiner une PAC avec l'énergie initialement utilisée (gaz ou fioul) : on parle alors de "pompe à chaleur hybride". Comment ça marche? Est-ce intéressant économiquement? Peut-on bénéficier d'aides comme le CITE? Valérie LAPLAGNE, du Conseil d'Administration de l' AFPAC (Association Française pour les Pompes à Chaleur), répond aux questions de Christian PESSEY, journaliste de la construction, en charge de l'émission LA MAISON DE CHRISTIAN TV sur RÉNO-INFO-MAISON.com et les plateformes de podcast.
Les derniers conseils maison
Fissures dans une maison : reconnaître celles qui doivent vous alerter
Une fissure vient d'apparaître sur votre façade ou dans votre salon, et la question tourne en boucle. La réponse tient en quatre repères : la largeur, le caractère traversant, le décalage des lèvres et l'évolution dans le temps. Au-delà de deux millimètres, sur un mur porteur, ou dès qu'une fissure s'allonge de semaine en semaine, il faut un avis. En dessous, la surveillance suffit souvent. Ce guide détaille ces repères, la méthode pour suivre une fissure sans la reboucher trop tôt, la cause qui domine aujourd'hui les sinistres en maison individuelle, et le cadre d'indemnisation qui s'est nettement resserré.
Abîmez-vous votre gazon sans le savoir ? Voici 7 erreurs de tonte à éviter
Vous trouvez parfois que l’herbe est plus verte chez votre voisin ? Certaines habitudes de tonte fragilisent peut-être votre pelouse sans que vous vous en rendiez compte. Ces erreurs sont plus fréquentes qu’on ne le pense, y compris chez les jardiniers expérimentés. Or, la tonte est au cœur de l’entretien du gazon : mal réalisée, elle affaiblit les racines et favorise l’apparition de maladies et de ravageurs. Voici sept erreurs courantes, ainsi que les bonnes pratiques à adopter pour conserver une pelouse dense, saine et verdoyante.
Si vous envisagez de rénover votre logement, maison individuelle ou appartement, il est incontournable de l'envisager sous l'angle énergétique. Depuis les années 1970 et les premières crises pétrolières, le renchérissement des énergies a imposé de réduire la consommation du chauffage, qu'il soit électrique ou au gaz. La situation ne s'est guère améliorée et il faut plus que jamais économiser l'énergie en consommant moins tout en conservant le meilleur confort.
L'aérogommage : comment décaper facilement toutes les surfaces de votre maison ?
Rénover une maison apporte beaucoup de satisfaction, mais certaines étapes peuvent vite se transformer en corvée. C’est particulièrement le cas lorsqu’il faut décaper de vieilles couches de peinture, du vernis écaillé ou de la rouille incrustée sur différents supports. Heureusement, il existe une technique moderne, douce et respectueuse des matériaux qui permet de redonner vie à vos meubles, vos boiseries et vos métaux sans effort surhumain. L'aérogommage s'impose aujourd'hui comme la solution incontournable pour réaliser tous vos décapages à la maison, de manière saine et rapide.
Le poêle à bois nouvelle génération : moins de contraintes, plus de style
Longtemps perçu comme un appareil de chauffage exigeant, bûches ou granulés à recharger, cendres à vider, encombrement peu compatible avec une déco soignée, le poêle a connu ces dernières années une transformation profonde. Portée par les attentes des foyers en matière de confort et d'esthétique, la nouvelle génération de poêles à granulés et à bois conjugue aujourd'hui autonomie technique et intégration décorative.
Le béton armé : ferrailler poteaux, poutre, dalles, linteaux, fondations
Matériau à haute résistance, le béton est néanmoins cassant sitôt que s'exerce sur lui des tensions importantes. Il est particulièrement sensible à la traction. Le remède à cette relative fragilité consiste à placer dans la pièce en béton une armature métallique qui, en la renforçant dans d'appréciables proportions, en fera un matériau de construction idéal, pratiquement inaltérable, permettant de véritables prouesses architecturales, et possédant des qualités de résistance au feu bien supérieures à celles du fer et du bois.
Le canapé convertible : pratique et confortable
Le canapé convertible est devenu une pièce essentielle de l'ameublement dans la maison. Il remplit une double fonction : se réunir au salon et offrir un espace de couchage pour accueillir des convives de passage. Dans un studio ou un petit logement, il permet un couchage quotidien, en permettant un gain d'espace significatif. C'est ce que permet le canapé lit convertible Likoolis f abricant français de ce type de siège.
Cheminée : un conduit de fumée flexible
Le doublage d'un conduit de fumée n'est pas l'exclusive d'une marque. L'entreprise français Joncoux développe un conduit flexible très léger, conçu avec l'assistance du laboratoire WeLab® consacré aux tests techniques et de compatibilité. Un produit idéal en rénovation.