CAPEB : redonner la confiance dans le label RGE (Reconnu Garant de l'Environnement)

Depuis 18 mois d’échanges et de réunions, les pouvoirs publics, l’ADEME, la DGCCRF, l’ANAH, les représentants des consommateurs, les organisations professionnelles du bâtiment et les organismes de qualification ont participé aux travaux de rénovation du dispositif RGE. Les pouvoirs publics ont arbitré et devraient procéder à la rédaction des futurs arrêtés qui encadreront ce nouveau dispositif et qui seront applicables au cours du 1er semestre 2020. La CAPEB a participé activement à l’instance partenariale dont le but était de « réformer ensemble », soucieuse de renforcer la crédibilité du dispositif RGE, auprès des consommateurs et des entreprises.

Un nouveau dispositif RGE qui repose sur un objectif partagé : la lutte anti-fraude

Les diverses plaintes déposées pour abus, fraudes ou escroqueries ont contribué à détériorer la relation client-entreprise et, au final, à cumuler les victimes : les particuliers et les entreprises. La CAPEB salue le plan anti-fraude, qui vient d’être lancé le 18 octobre dernier et auquel la CAPEB participe mais tient à rappeler que l’immense majorité des travaux se déroulent heureusement sans problème. De plus, les organismes de qualification pourront déclencher un audit supplémentaire sur un signalement d’un client ou sur un faisceau d’indices. La CAPEB rappelle que si l’entreprise n’est pas responsable, l’organisme de qualification devra toutefois prendre à sa charge l’audit supplémentaire.

Trois points d’équilibre pour la CAPEB et pour les entreprises

La réforme envisagée depuis près de deux années a réussi à minimiser le nombre d’audits tout en conférant plus d’efficacité au dispositif. La CAPEB a été très vigilante sur ce point qui était essentiel pour les entreprises artisanales. La difficulté à cerner les domaines critiques sans avoir recours à une inflation des audits a été contenue, sans que pour autant la qualité du dispositif RGE en soit affectée. Six domaines critiques ont été identifiés, ils feront l’objet d’un plan d’audits particuliers.

Le principe de l’audit « au coup par coup », proposé par la CAPEB, pour les entreprises, qui ne réalisaient que peu de chantiers de performance énergétique aidés, et qui ne peuvent de ce fait être qualifiées RGE, a été retenu par les pouvoirs publics. Ce dispositif dénommé, à ce jour, « travaux accompagnés » fera l’objet d’une expérimentation dès 2020. La CAPEB s’en félicite car cette démarche vertueuse qui s’adresse aux entreprises sérieuses n’ayant pas suffisamment de références de chantiers, permettra aux ménages, plutôt situés en zone rurale, de bénéficier des aides aux travaux de rénovation énergétique.

Trois axes de prudence pour les entreprises

Des audits supplémentaires seront déclenchés automatiquement dès qu’un écart majeur de la part de l’entreprise est constaté sur un domaine de travaux, qu’il soit ou non critique. Cette disposition doit faire l’objet d’un encadrement, afin que des audits en cascade ne soient pas diligentés.

Si les contrôles sont renforcés, les moyens de les exercer doivent être identiques à tous les organismes de qualification. La CAPEB tient donc à ce que les grilles permettant ces contrôles soient rapidement mises en cohérence, en concertation avec les professionnels. Les entreprises pourront ainsi repérer, pour chaque type de travaux, les points de contrôle et notamment ceux nécessitant une vigilance accrue.

Face à cette réforme, la CAPEB va devoir opérer un énorme travail d’explication et de conviction sur le terrain. En effet, ces nouvelles exigences RGE pourraient interpeler certaines petites entreprises disposant de plusieurs qualifications dans des domaines jugées critiques. Il sera, par conséquent, important de leur laisser le temps de s’adapter. La CAPEB rappelle que les entreprises seront évidemment attentives au succès de cette réforme, dont l’acceptation passe par une application de ces nouvelles dispositions juste, équilibrée, transparente et efficace.

 

Notre sélection

image

Un bon bois de chauffage, c'est quoi ? - La brève de Christian PESSEY

Le choix du bois de chauffage est crucial pour assurer un bon rendement énergétique et limiter l'impact environnemental. Mais comment reconnaître un bois de qualité ? Plusieurs critères entrent en jeu : le type d'essence, le taux d'humidité, la densité et la saison de coupe.

image

L'entretien de la chaudière gaz

Christian PESSEY parle  de l’entretien de la chaudière gaz et de votre système de chauffage central. Si vous avez un système par radiateurs ou un plancher chauffant, qui sont alimentés par une chaudière au gaz, vous devez faire entretenir celle-ci une fois par an, que vous soyez locataire ou propriétaire occupant. C’est la même chose pour un chauffe-bains au gaz. C’est une obligation légale. Si vous ne le faites pas, votre responsabilité pourra être engagée en cas d’accident, et vous ne serez pas couvert par votre assurance.

image

Quand faut-il remplacer ses fenêtres de toit ?

Christian PESSEY fait le point sur les signes d'usures qui peuvent pousser au remplacement des fenêtres de toit. En remplaçant vos fenêtre de toit vous ferez des économies de chauffage et vous améliorerez le confort des combles qui en sont équipées.

image

Installer une pompe à chaleur en conservant sa chaudière : la PAC hybride

La pompe à chaleur peut remplacer une vieille chaudière. Il est possible aussi de combiner une PAC avec l'énergie initialement utilisée (gaz ou fioul) : on parle alors de "pompe à chaleur hybride". Comment ça marche? Est-ce intéressant économiquement? Peut-on bénéficier d'aides comme le CITE? Valérie LAPLAGNE, du Conseil d'Administration de l' AFPAC (Association Française pour les Pompes à Chaleur), répond aux questions de Christian PESSEY, journaliste de la construction, en charge de l'émission LA MAISON DE CHRISTIAN TV sur RÉNO-INFO-MAISON.com et les plateformes de podcast.

image

Bien régler son thermostat

Faire des économies d'énergie commence bien entendu par le fait de bien isoler son logement, mais aussi en apprenant à régler correctement le thermostat du ou des appareils de chauffage.

image

Isolation des parois : la fin des ossatures?

L'innovation réside dans la suppression des ossatures métalliques rendue possible par l’association d’une plaque de plâtre ultra résistante et d'accessoires de pose brevetés. Le système permet de réaliser un doublage des murs intérieurs sans ossature métallique verticale.   

Les derniers conseils maison

image

Comment vider une cave inondée, éviter que cela ne recommence et assurer un bon assainissement ?

L'inondation d'une cave ou d'un sous-sol est généralement vécu comme un drame, surtout s'il s'y trouve des effets personnels, des documents familiaux et des équipements techniques sensibles, congélateur, machine à laver, sèche linge, voire chaudière. Cela s'accompagne aussi souvent de mauvaises odeurs persistantes si l'on ne peut intervenir rapidement. Il faut agir dès que possible et agir avec méthode en suivant un certain nombre d'étapes. Ensuite on envisagera la façon d'éviter que cela ne recommence.

image

Combien coûte un plombier pour une intervention normale ou urgente ?

Pour un dépannage standard à  Bruxelles , vous paierez généralement entre  100 € et 350 € TTC , couvrant la main-d’œuvre, le déplacement et les fournitures de base. Pour les interventions simples comme une fuite, un robinet ou un débouchage léger, les tarifs se situent souvent  entre 120 € et 250 € . Les interventions d’urgence ou de nuit, c’est une autre histoire : comptez plutôt  300 € à 500 € ou plus , car les majorations hors horaires habituels peuvent ajouter  50 à 100 %  aux tarifs horaires standards, surtout les week-ends et jours fériés. La localisation reste un facteur clé. Les prix à  Paris  peuvent être  30 à 50 % plus élevés , tandis que d’autres grandes villes se situent généralement entre les capitales très chères et les zones de province. Comprendre la répartition de ces coûts permet de mieux évaluer un devis et d’éviter de surpayer lors d’une urgence de plomberie.

image

Bain nordique : bienfaits, fonctionnement et conseils pour bien l’intégrer chez soi

Le bien-être à domicile occupe aujourd’hui une place centrale dans les projets d’aménagement extérieur. Les jardins, les terrasses et les espaces de détente sont désormais pensés pour offrir des moments de relaxation durables, en toute saison. Dans ce cadre, le bain nordique s’intègre naturellement comme une solution fonctionnelle au service du confort extérieur. Il répond ainsi aux nouvelles attentes en matière de détente et d’aménagement responsable.

image

Rénovation Bohème Chic : intégrer des textures textiles et du macramé pour réchauffer un intérieur moderne

Une fois les gros travaux de rénovation terminés, les propriétaires se retrouvent souvent face à un paradoxe inattendu. Les murs sont impeccables, le sol est neuf, les volumes sont ouverts, et pourtant, l'espace peut sembler froid, voire impersonnel. C'est le piège classique de la rénovation moderne : en privilégiant les lignes épurées et les matériaux "durs" comme le béton ciré, le verre ou le métal, on risque de créer une atmosphère "clinique" qui manque de vie. Pour contrer cet effet sans encombrer l'espace, la tendance du "Bohème Chic" s'impose aujourd'hui comme une solution architecturale à part entière. Loin des clichés hippies des années 70, l'intégration moderne des fibres naturelles, du macramé et des textiles permet de structurer les volumes, d'améliorer l'acoustique et d'apporter la touche finale indispensable à tout projet d'habitat : la chaleur. Cet article explore comment le textile ne doit pas être une arrière-pensée, mais un matériau de finition central dans votre projet d'aménagement.

image

Rénovation globale et confort d'été des combles : le projet Living Attic

Avec un objectif de   700 000   rénovations   de logement par an en moyenne d’ici à   20 50 et   un   taux de rénovation effectif de seulement   0,2   % en   France   à l’heure actuelle,   l’accélération de la   rénovation des habitations   est un enjeu   crucial pour   le   parc immobilier et les acteurs du bâtiment.   Dans ce contexte, le gisement que représente l’aménagement des combles occupe un rôle central   : p lus de 6   millions de maisons disposent de combles pr ê ts à ê tre am é nag é s, offrant un potentiel consid é rable pour am é liorer la performance é nerg é tique des logements, renforcer leur r é silience face aux vagues de chaleur et cr é er de nouveaux espaces de vie sans emprise au sol.

image

Un chauffe-eau thermodynamique compact

On connaît bien, maintenant, le chauffe-eau dynamique qui repose sur l'association d'un ballon classique et d'une mini-pompe à chleur. Jusqu'à présent il s'agissait d'apareils de taille et de volume important. La marque Viessmann innove avec une nouvelle gamme d'appareils d'encombrement réduit pour une efficacité constante. 

image

Poser du grillage

Le grillage est moyen le plus simple et le plus économique pour réaliser une clôture efficace et de grandes dimensions. C'est une solution qui ne demande pas d'outillage important pour sa pose. 

image

Une chaudière à granules made-in-France

Face à la hausse continue des prix de l’énergie et l’exigence de sobriété écologique, le choix en matière de chauffage devient un véritable casse-tête pour des millions de foyers. C’est dans ce contexte que Morvan, fabricant et distributeur de systèmes de chauffage depuis 1948, présente une chaudière à granulés (pellets) compacte (la GM EKO), intuitive et compétitive, conçue pour remplacer les équipements fossiles ou pour s’équiper d’un chauffage performant et économique sans aide publique. Une approche qui bouleverse les habitudes d’achat, et qui entend redonner au granulé sa fonction première : offrir un chauffage accessible et efficace.