Passer du fioul au gaz - la brève de Christian PESSEY
Nous allons parler aujourd’hui de « chauffage ». Et plus particulièrement du changement d’énergie. Nous allons aborder l’abandon du fioul au profit du gaz.
Retrouvez dans cette vidéo les acteurs majeurs de la filière et la députée Marjolaine Meynier-Millefert, co-animatrice du plan de rénovation énergétique pour le gouvernement. Cette conférence-débat, animée par Christian Pessey sur le Salon de la Rénovation et Décoration 2019, a permis aux acteurs majeurs de la filière de dialoguer et d'échanger avec la députée sur tous les thèmes touchant à la rénovation énergétique. Voici la synthèse de ce débat
Nombreux ont été les thèmes abordés au cours de ce débat mené par Christian Pessey avec la franchise qu'on lui connaît. La vocation de cette réunion n'était pas d'assister à un exposé Il s'est agi notamment de faire un point sur la situation de la rénovation énergétique en France dans le cadre de la loi de finances 2019.
La députée a pu ainsi rappeler son attachement au terrain et à la vie des entreprises étant elle-même épouse d'un artisan du bâtiment. Elle a souligné que par-delà les enjeux climatiques et de préservation de l'environnement, c'était le bien- être et la santé des personnes qui était en jeu. Elle s'est déclarée consciente de l'impatience de tous, particuliers comme professionnels, à ce que les choses "avancent" plus vite, et de la nécessité pour les professionnels d'un visibilité à long terme sur les politiques de soutien à la rénovation énergétique.
L'empilement des dispositifs d'aide et de financement contribue à la désorientation du public, d'où l'interêt des actions "FAIRE", conduites actuellement sous l'égide de l'ADEME.
Les annonces telles que l'éradication des chaudières fioul à l'horizon 10 ans sont décriées par plusieurs intervenants qui dénoncent l'improvisation de telles informations déstabilisantes pour les professionnels comme pour les clients. Quant aux opérations de type "1 €", tout en étant certainement utiles pour les personnes en grande précarité énergétique et favorisant une "massification" des chantiers, elles sont perçues comme assez dévalorisantes pour les travaux. Elles peuvent laisser supposer des travaux mal faits et des matériels de piètre qualité, avec cette question en filigrane : "où est l'arnaque?". Une inquiétude se fait également jour quant au suivi de tels chantiers et quant à la maintenance à moyen et long terme des équipements. Le risque des malfaçons et celui de favoriser l'éco-délinquance apparaissent comme importants. De même, par ailleurs, que l'avalanche de dossier à traiter par des structures comme l'Anah.
La nécessité d'actions durables, pluriannuelles est une exigence plusieurs fois soulignée comme étant un facteur essentiel de lisibilité et de compréhension pour tous, acteurs comme bénéficiaires. Mais surtout c'est le manque d'informations qui est à souligner.
La notion de confort est à mettre en exergue, en complémentarité de celle de réduction des dépenses d'énergie et donc de rentabilité. Avec en corrélation, bien sûr, la perspective du maintien à domicile dans les meilleures conditions, avec en particulier une maison bien chauffée, avec la meilleure énergie, au moindre coût.
Une étude thermique, un diagnostic préalable aux travaux doivent être considérés comme une priorité, permettant d'analyser les besoins en matière d'isolation, de baies vitrées et du système de chauffage, pour globaliser ou programmer les travaux à réaliser, en intégrant les besoins en eau sanitaire. Marjolaine Meynier-Millefert évoque l'idée de collection de travaux, tel un album Panini que l'on complète progressivement dans le temps en fonction d'un plan de rénovation de la maison.
L'importance de la maintenance revient dans le débat comme une conditions sine qua non d'efficacité énergétique, surtout pour les systèmes de chauffage, car, comme le souligne un intervenant : "un comble isolé à 1 € ça ne tombe pas en panne... mais une chaudière ça le peut!".
Proposition est faite à la députée de faire accéder les travaux de maintien à domicile au crédit d'impôt et à à la TVA à taux réduit. Elle se déclare pour le 100 % évolutif et non pour le 100% adapté, les travaux de rénovation énergétique pouvant être embarqués en même temps que ceux du maintien à domicile.
Il est rappelé que c'est l'ensemble de l'installation qui doit être regardé et pas seulement l'émetteur de chaleur (chaudière, PAC), mais aussi les émetteurs (radiateurs). "Combien y-a-t-il – souligne Christian Pessey – de chaudières qui ne condensent pas, parce qu'elles alimentent de gros radiateurs en fonte avec des canalisation de forte section, avec de l'eau à 80°C".
L'exigence de simplification des aides, mais aussi des normes, est renouvelée pour une meilleure lisibilité pour le consommateur. Il faut restaurer la confiance : confiance technique par un audit énergétique (malheureusement auquel le consommateur est peu sensible), confiance financière pour les particuliers, confiance politique avec l'appui des maires. Il faut aussi rassurer les consommateurs pour qui les travaux sont particulièrement anxiogènes.
Au-delà des opérations de type 1 €, il faut fiabiliser le DPE, relancer le projet de Carnet numérique du logement, idéal pour jalonner dans le temps la rénovation progressive du logement (pour lequel la députée s'est énormément battue) et du "reste à faire". Mais il est nécessaire, aussi, qu'au niveau du pays un véritable indicateur des progrès de la rénovation énergétique (en se mettant d'accord sur le sens du mot) soit établi.
Lumière et qualité de l'air sont aussi des facteurs essentiels dans une rénovation, le seul remplacement des fenêtres sans action sur la ventilation étant souvent à l'origine de pathologies liées à la condensation et à l'humidité. Le souhait des gens est clair : plus de lumière, meilleure qualité de l'air, moins de bruit. Tels sont les motifs déclenchant d'une rénovation, pour laquelle les aides sont souvent présentées de façon trop technique au lieu de faire coïncider ces demandes avec une logique "projet" incluant par exemple la réfection d'une façade ou l'aménagement des combles, tout en embarquant les travaux de rénovation énergétique. Ce serait l'occasion aussi, de s'assurer qu'il n'y a pas de "trou dans la raquette" dans les travaux éligibles d'une rénovation globale.
La communication des pouvoirs publics est sans doute trop dirigée vers les professionnels, oubliant le discours vers le particulier qui reçoit des informations qui ne sont pas de son niveau de technicité : ainsi quand on lui parle, en éclairement, de la règle des 1/6 de vitrage... Alors que lorsqu'on lui dit que la lumière est bonne pour sa santé, bonne pour son moral, cela lui "cause". Il ne faut pas oublier (par exemple quand on isole correctement les combles pour ne pas se priver d'une surface habitable) de parler de l'aspect patrimonial. On retrouve ici la question de l'isolation à 1 € qui, si elle se justifie pour les plus précaires, peut être très réducteur, et nuire à la potentialité d'aménagement des combles en se privant de mètres carrés exploitables.
Un risque identifié est "d'isoler pour isoler", sans réflexion sur l'avenir. D'où l'intérêt de s'adresser à un vrai professionnel, dont on aura vérifié la qualification, un professionnel de proximité, qui déterminera si des combles sont ou non aménageables. C'est la garantie de ne pas décevoir le client et de ne pas dépenser de l'argent en pure perte. En donnant de la luminosité aux combles, par exemple, ce sera donner la possibilité d'un aménagement ultérieur. C'est le même problème avec les chaudières, que certains remplacent en priorité sans avoir replacé la question dans la globalité d'un projet de rénovation énergétique.
La notion de rénovation globale est essentielle. C'est une réponse à l'angoisse des particuliers qui, pour différents travaux, ne savent pas à qui s'adresser et ignorent qui peut s'engager sur quoi, et comment vont se dérouler les travaux. Sans doute serait il opportun, aujourd'hui, de définir un modèle contractuel rassurant les particuliers en amont sur les engagements du professionnel en terme de prix, de garanties, de délais, : un modèle "clé en mains", faisant intervenir différents corps d'état. Finalement , un contrat de type CMI, réglementairement fixé par la loi. De même, il est urgent de mieux faire connaître l'obligation d'un PV de fin de travaux, notamment dans le cadre du RGE. La réception de travaux, en général, étant de toute façon obligatoire, sachant qu'en son absence, d'énormes problèmes peuvent surgir pour l'application des garanties légales, dont la décennale en priorité, avec en corollaire l'assurance dommage ouvrages dont on s'exonère trop facilement, souvent sur le conseil même de certaines entreprises. Trop de particuliers en ignorent l'importance. Les représentants de la CAPEB et de la FFB affirment la plus grande rigueur à ce sujet, Patrick Liébus soulignant même l'exigence de porter le nom et numéro de l'assurance de l'artisan sur ses devis. Il faut lutter contre les fausses assurances, les faux RGE qui fleurissent. "Les éco-délinquants, les faux artisans, on les écarte" assure le président de la CAPEB. Les clients doivent avoir confiance dans les professionnels
Confort, santé et bien-être sont aussi au cœur des projets de rénovation. Si la transition énergétique est un marathon, la transition démographique sera un sprint...Le pic arrive en 2025-2030. Le monde du bâtiment ne s'est pas mobilisé sur l'adaptation des logements au vieillissement et au maintien à domicile. Le gouvernement travaille trop en "silo", chaque ministère restant dans ses objectifs. On manque de passerelles. Bercy doit être conscient de la nécessité de travaux d'anticipation et de prévention, par des investissements budgétaires qui sont rentables : les retours sur investissement sont énormes. La députée souligne que pour 1 € investi dans la rénovation énergétique, on gagne 40 centimes dans le secteur santé. Dans un bâtiment où on se sent bien, on apprend mieux. Les gens hospitalisés se remettent plus vite dans un bâtiment mieux éclairé et où l'air est plus sain.
Les plateformes de services comme Proheros créent du lien entre les différents acteurs du bâtiment, entre des artisans de différentes filières et organisations professionnelles, pour les valoriser, ainsi que pour valoriser les qualifications et les organismes de financement. Il s'agit en fait de toucher les bons artisans, prescripteurs des bonnes solutions. C'est aussi tout l'intérêt de FAIRE.fr, promoteur de conseils dont l'artisan ne doit pas avoir peur.
Les contrôles sont essentiels, mais il faut éviter leur empilement, corollaire de celui des aides. Si chaque opérateur d'aides y va de son contrôle, on va contrôler 4 fois la même maison. Une mutualisation des contrôles est indispensable, pour éviter des coûts et délais supplémentaires, avec les conséquences que cela peut avoir sur le déblocage des aides, CEE et autres, qui risquent de se faire au détriment des petits et en faveur des gros.
La rénovation énergétique dans les immeubles collectifs résidentiels en co-propriété pose le problème du financement, un temps envisagé sous la forme de tiers de financement, dans un package incluant les certificats d'énergie, les fonds structurels européens, en mettant en place un engineering énergétique et un amortissement des coûts de travaux par le biais des économies réalisées. Il faut lever les blocages liés aux disparités de revenus entre ceux qui peuvent et ceux qui ne peuvent pas payer la rénovation des immeubles. Le tiers financement est un outil pour améliorer les performances énergétiques de ces logements (10 millions en France). Un mécanisme expérimental de blocage des CEE, libérés en fin de travaux est une solution. L'idée de temporaliser (en fixant une limite de temps à la validité des aides) les aides est aussi un facteur d'accélération de décision des copropriétés.
Rendez-vous pour le prochain débat RÉNO-INFO-MAISON.
Marjolaine Meynier-Millefert : Députée de l'Isère, co-animatrice du lan de rénovation énergétique du Gouvernement
Christian Pessey : Journaliste de la construction
Jean-Pascal Chirat : Club de l'Amélioration de l'Habitat
Patrick Liebus : Président de la CAPEB
Pascal Housset : Vice-président UMGCCP – FFB
Jérôme Gatier : Direction du Plan Bâtiment Durable
Christian Cardonnel : ThermPresse Media
Claude Bocek : Président Grand Est – SYNASAV
Hugues Vérité : Délégué Général – AIMCC
Bernard Aulagne : Président de Coénove
Catherine Juillard : Directrice Bâtiments Durables - VELUX France
Giovanni Lecat : Délégué – Thermorénov
Jean-Philippe Arnoux : Conseil national de la Silver Économie
Sven Pennavayre : Proheros
Gilles Ramin : Saint-Gobain Distribution Bâtiment France
Pierre-Gilles Parra : Isobox Isolation
Notre sélection
Passer du fioul au gaz - la brève de Christian PESSEY
Nous allons parler aujourd’hui de « chauffage ». Et plus particulièrement du changement d’énergie. Nous allons aborder l’abandon du fioul au profit du gaz.
Le sel fait-il vraiment fondre la neige et le verglas ? - La brève de Christian PESSEY
je vais vous parler aujourd’hui de neige et de verglas et des possibilités de les faire fondre. Une terrasse ou une allée verglacées sur une terrasse dallée ou une allée bétonnée ou en pavés autobloquants constituent un réel danger de chute qui peut-être très grave.
Un bon bois de chauffage, c'est quoi ? - La brève de Christian PESSEY
Le choix du bois de chauffage est crucial pour assurer un bon rendement énergétique et limiter l'impact environnemental. Mais comment reconnaître un bois de qualité ? Plusieurs critères entrent en jeu : le type d'essence, le taux d'humidité, la densité et la saison de coupe.
L'entretien de la chaudière gaz
Christian PESSEY parle de l’entretien de la chaudière gaz et de votre système de chauffage central. Si vous avez un système par radiateurs ou un plancher chauffant, qui sont alimentés par une chaudière au gaz, vous devez faire entretenir celle-ci une fois par an, que vous soyez locataire ou propriétaire occupant. C’est la même chose pour un chauffe-bains au gaz. C’est une obligation légale. Si vous ne le faites pas, votre responsabilité pourra être engagée en cas d’accident, et vous ne serez pas couvert par votre assurance.
Quand faut-il remplacer ses fenêtres de toit ?
Christian PESSEY fait le point sur les signes d'usures qui peuvent pousser au remplacement des fenêtres de toit. En remplaçant vos fenêtre de toit vous ferez des économies de chauffage et vous améliorerez le confort des combles qui en sont équipées.
Installer une pompe à chaleur en conservant sa chaudière : la PAC hybride
La pompe à chaleur peut remplacer une vieille chaudière. Il est possible aussi de combiner une PAC avec l'énergie initialement utilisée (gaz ou fioul) : on parle alors de "pompe à chaleur hybride". Comment ça marche? Est-ce intéressant économiquement? Peut-on bénéficier d'aides comme le CITE? Valérie LAPLAGNE, du Conseil d'Administration de l' AFPAC (Association Française pour les Pompes à Chaleur), répond aux questions de Christian PESSEY, journaliste de la construction, en charge de l'émission LA MAISON DE CHRISTIAN TV sur RÉNO-INFO-MAISON.com et les plateformes de podcast.
Faire des économies d'énergie commence bien entendu par le fait de bien isoler son logement, mais aussi en apprenant à régler correctement le thermostat du ou des appareils de chauffage.
Isolation des parois : la fin des ossatures?
L'innovation réside dans la suppression des ossatures métalliques rendue possible par l’association d’une plaque de plâtre ultra résistante et d'accessoires de pose brevetés. Le système permet de réaliser un doublage des murs intérieurs sans ossature métallique verticale.
Les derniers conseils maison
Décret tertiaire : pilotage énergétique pour garantir la conformité
Face à l'urgence climatique, le secteur tertiaire porte une responsabilité majeure : réduire drastiquement ses consommations énergétiques. Le décret tertiaire impose des obligations chiffrées aux gestionnaires de bâtiments et la conformité réglementaire devient un enjeu stratégique. Pour y parvenir sans perdre en efficacité opérationnelle, le pilotage énergétique s'impose comme une réponse concrète. Grâce à des systèmes de supervision et de gestion technique des bâtiments, vous pouvez transformer cette contrainte en opportunité d'optimisation durable.
Mur en pierres apparentes : joints qui se désagrègent
J'ai acheté une maison avec un mur en pierre apparentes a l'intérieur (salon) et chaque jour nous constatons un effritement de l'enduit sur une seul zone de la pièce. On y constante également des petits trous a certains endroits laissant penser a un verre ou insecte rongeur. Que pouvons-nous nous faire pour stopper ces effritements sans avoir a tout refaire ? Marc
Faux cadeaux, faux concours sur internet : comment les identifier et les déjouer ?
Vous recevez sans doute chaque jour des mails contenant des offres alléchantes : perceuse gratuite, panoplie d'outils, gain à un concours, trousse de premier secours, etc... tout cela "offert" souvent par une enseigne de réputation connue. Derrière ces propositions alléchantes se cachent presque toujours des arnaques bien rodées visant à vous extorquer des informations sensibles, adresse, RIB, numéro de carte bancaire, code secret, voire à vous faire payer directement des hypothétiques frais de dossier ou d'expédition. Les personnes âgées où peu averties sont particulièrement visées. Cet article vous explique comment ne pas tomber dans le piège, voire comment vous en sortir.
Comment vider une cave inondée, éviter que cela ne recommence et assurer un bon assainissement ?
L'inondation d'une cave ou d'un sous-sol est généralement vécu comme un drame, surtout s'il s'y trouve des effets personnels, des documents familiaux et des équipements techniques sensibles, congélateur, machine à laver, sèche linge, voire chaudière. Cela s'accompagne aussi souvent de mauvaises odeurs persistantes si l'on ne peut intervenir rapidement. Il faut agir dès que possible et agir avec méthode en suivant un certain nombre d'étapes. Ensuite on envisagera la façon d'éviter que cela ne recommence.
Combien coûte un plombier pour une intervention normale ou urgente ?
Pour un dépannage standard à Bruxelles , vous paierez généralement entre 100 € et 350 € TTC , couvrant la main-d’œuvre, le déplacement et les fournitures de base. Pour les interventions simples comme une fuite, un robinet ou un débouchage léger, les tarifs se situent souvent entre 120 € et 250 € . Les interventions d’urgence ou de nuit, c’est une autre histoire : comptez plutôt 300 € à 500 € ou plus , car les majorations hors horaires habituels peuvent ajouter 50 à 100 % aux tarifs horaires standards, surtout les week-ends et jours fériés. La localisation reste un facteur clé. Les prix à Paris peuvent être 30 à 50 % plus élevés , tandis que d’autres grandes villes se situent généralement entre les capitales très chères et les zones de province. Comprendre la répartition de ces coûts permet de mieux évaluer un devis et d’éviter de surpayer lors d’une urgence de plomberie.
Bain nordique : bienfaits, fonctionnement et conseils pour bien l’intégrer chez soi
Le bien-être à domicile occupe aujourd’hui une place centrale dans les projets d’aménagement extérieur. Les jardins, les terrasses et les espaces de détente sont désormais pensés pour offrir des moments de relaxation durables, en toute saison. Dans ce cadre, le bain nordique s’intègre naturellement comme une solution fonctionnelle au service du confort extérieur. Il répond ainsi aux nouvelles attentes en matière de détente et d’aménagement responsable.
Une fois les gros travaux de rénovation terminés, les propriétaires se retrouvent souvent face à un paradoxe inattendu. Les murs sont impeccables, le sol est neuf, les volumes sont ouverts, et pourtant, l'espace peut sembler froid, voire impersonnel. C'est le piège classique de la rénovation moderne : en privilégiant les lignes épurées et les matériaux "durs" comme le béton ciré, le verre ou le métal, on risque de créer une atmosphère "clinique" qui manque de vie. Pour contrer cet effet sans encombrer l'espace, la tendance du "Bohème Chic" s'impose aujourd'hui comme une solution architecturale à part entière. Loin des clichés hippies des années 70, l'intégration moderne des fibres naturelles, du macramé et des textiles permet de structurer les volumes, d'améliorer l'acoustique et d'apporter la touche finale indispensable à tout projet d'habitat : la chaleur. Cet article explore comment le textile ne doit pas être une arrière-pensée, mais un matériau de finition central dans votre projet d'aménagement.
Rénovation globale et confort d'été des combles : le projet Living Attic
Avec un objectif de 700 000 rénovations de logement par an en moyenne d’ici à 20 50 et un taux de rénovation effectif de seulement 0,2 % en France à l’heure actuelle, l’accélération de la rénovation des habitations est un enjeu crucial pour le parc immobilier et les acteurs du bâtiment. Dans ce contexte, le gisement que représente l’aménagement des combles occupe un rôle central : p lus de 6 millions de maisons disposent de combles pr ê ts à ê tre am é nag é s, offrant un potentiel consid é rable pour am é liorer la performance é nerg é tique des logements, renforcer leur r é silience face aux vagues de chaleur et cr é er de nouveaux espaces de vie sans emprise au sol.