Utiliser un groupe électrogène sans risque

Un groupe électrogène est un équipement permettant de produire de l'électricité de façon autonome, avec un moteur thermique fonctionnant à l'essence et au gazole pour les plus puissants. Il permet de faire face aux coupures, de plus en plus fréquentes du fait de la dégradation des conditions climatiques et de l'intensité des tempêtes. On peut l'utiliser aussi pour une alimentation électrique permanente een site isolé, sans possibilité de se raccorder au réseau.

Préparation avant la mise en marche

Choisir la bonne puissance d'un groupe électrogène

La puissance du groupe doit être adaptée à vos besoins :
1000 à 3000 W pour un besoins ponctuel ou d'une nombre limité d'équipements, ou pour sécuriser certains matériels (congélateur, respirateur, ventilation, etc.);
2000 à 5000 W pour l'alimentation générale d'une maison sans matériels gros consommateurs (chauffages électriques par exemple) ; 
•  plus de 5000 W pour un besoin prolongé d'une habitation (adaptation aux matériels gros consommateur). 

Où placer le groupe?

Placez le groupe électrogène à l'extérieur ou dans un espace très ventilé, non-confiné, sans liaison avec la maison, pour éviter l'accumulation de monoxyde de carbone (CO), et tout risque d'intoxication par ce gaz très toxique. La présence d'un détecteur de CO est très recommandé dans le logement.
Installez le groupe sur une surface plane pour que le groupe soit bien stable, à l'abri des intempéries.

Carburant et lubrification

Contrôlez le niveau d'huile avant le démarrage du moteuret complétez le niveau si nécessaire (voir les recommandations du fabricant).
Utilisez le type de carburant spécifié (essence ou gazole) et ne remplissez le réservoir que lorsque le moteur est arrêté.
• Conservez le carburant dans une nourrisse hermétique, à l'écart de tout source de chaleur.

Mise en fonctionnement du groupe électrogène

Précautions avant démarrage

Débranchez les appareils électriques de puissance significative pour éviter une surcharge au démarrage;
Mettez l'appareil à la terre (piquet à l'extérieur ou liaison avec le conducteur de protection de la maison à proximité de celle-ci ou dans un local approprié);
Mettez le disjoncteur du groupe électrogène en position "ARRÊT" ou "OFF".

Démarrage du groupe électrogène

Ouvrez le robinet de carburant.
Mettez le stater.
Placerz l'interrupteur moteur en position"ON".

Le démarreur du groupe est généralement manuel, par un lanceur cordelette comme une tondeuse à moteur thermique. Il peut être électrique. Il peut être automatique et se lancer automatiquement en cas de coupure de courant.
Activez le disjoncteur pour alimenter vos appareils une fois que le moteur tourne de façon stable.
Coupez le starter.

Pendant l'utilisation du groupe

• Évitez la surcharge : branchez les appareils électriques progressivement pour éviter de dépasser la capacité du groupe.. N'utilisez pas d'appareils électriques dépassant la puissance nominale du groupe.
Vérifiez régulièrement le niveau d'huile et de carburant.
Assurez-vous que le groupe électrogène reste bien ventilé.

Arrêt du groupe électrogène

Débranchez d'abord ou arrêtez tous les appareils électriques alimentés.
Actionnez le disjoncteur.
• Laissez le moteur tourner quelques minutes sans charge avant de l'éteindre pour éviter une surchauffe.

Il est prudent de disposer d'un extincteur à portée de main.


Ces articles peuvent vous intéresser :

image

Intoxication au monoxyde de carbone (C0) : agir vite !

L'intoxication au monoxyde de carbone (CO) est une situation grave résultant de l'inhalation de ce gaz inodore et incolore. Le monoxyde de carbone est produit lors de la combustion incomplète de matières organiques, telles que le bois, le gaz naturel, le fioul et le combustible liquide (pétrole). Les principaux appareils de chauffage susceptibles de produire du monoxyde de carbone sont les chauffages à combustion, les poêles à bois et à granulés, les chauffe-eau, les groupes électrogènes.

image

Détecteur de monoxyde de carbone (CO) : une assurance-vie contre les intoxications

Le monxyde de carbone (CO) est un gaz redoutable. La température extérieure commence à descendre, surtout le soir et le matin. On est tenté de faire petite flambée ou de recourir à un chauffage d'appoint à combustible liquide (poêle à pétrole). Dans certains cas, on relance la chaudière sans avoir pris la précaution de la faire réviser . De même on a peut-être omis de faire ramoner le conduit de fumée. Tous ces cas sont propices à l'intoxication au monoxyde de carbone (CO). Le risque d'accident mortel ou de conséquence invalidante définitive est important. Pour éviter cela il existe une solution simple : l'installation d'un détecteur de CO.

Notre sélection

image

Un bon bois de chauffage, c'est quoi ? - La brève de Christian PESSEY

Le choix du bois de chauffage est crucial pour assurer un bon rendement énergétique et limiter l'impact environnemental. Mais comment reconnaître un bois de qualité ? Plusieurs critères entrent en jeu : le type d'essence, le taux d'humidité, la densité et la saison de coupe.

image

L'entretien de la chaudière gaz

Christian PESSEY parle  de l’entretien de la chaudière gaz et de votre système de chauffage central. Si vous avez un système par radiateurs ou un plancher chauffant, qui sont alimentés par une chaudière au gaz, vous devez faire entretenir celle-ci une fois par an, que vous soyez locataire ou propriétaire occupant. C’est la même chose pour un chauffe-bains au gaz. C’est une obligation légale. Si vous ne le faites pas, votre responsabilité pourra être engagée en cas d’accident, et vous ne serez pas couvert par votre assurance.

image

Quand faut-il remplacer ses fenêtres de toit ?

Christian PESSEY fait le point sur les signes d'usures qui peuvent pousser au remplacement des fenêtres de toit. En remplaçant vos fenêtre de toit vous ferez des économies de chauffage et vous améliorerez le confort des combles qui en sont équipées.

image

Installer une pompe à chaleur en conservant sa chaudière : la PAC hybride

La pompe à chaleur peut remplacer une vieille chaudière. Il est possible aussi de combiner une PAC avec l'énergie initialement utilisée (gaz ou fioul) : on parle alors de "pompe à chaleur hybride". Comment ça marche? Est-ce intéressant économiquement? Peut-on bénéficier d'aides comme le CITE? Valérie LAPLAGNE, du Conseil d'Administration de l' AFPAC (Association Française pour les Pompes à Chaleur), répond aux questions de Christian PESSEY, journaliste de la construction, en charge de l'émission LA MAISON DE CHRISTIAN TV sur RÉNO-INFO-MAISON.com et les plateformes de podcast.

image

Bien régler son thermostat

Faire des économies d'énergie commence bien entendu par le fait de bien isoler son logement, mais aussi en apprenant à régler correctement le thermostat du ou des appareils de chauffage.

image

Isolation des parois : la fin des ossatures?

L'innovation réside dans la suppression des ossatures métalliques rendue possible par l’association d’une plaque de plâtre ultra résistante et d'accessoires de pose brevetés. Le système permet de réaliser un doublage des murs intérieurs sans ossature métallique verticale.   

Les derniers conseils maison

image

Isolation maison : par où commencer et quelles aides 2026 ?

La toiture laisse filer jusqu'à 30 % de la chaleur de votre logement. C'est le poste de déperdition le plus massif, loin devant les murs ou les fenêtres. Voilà pourquoi l'ordre d'intervention suit une logique imparable : combles d'abord, puis murs, sols et enfin vitrages. En 2026, le guichet MaPrimeRénov' a rouvert après sa suspension de début janvier, avec un budget de 3,6 milliards d'euros . Les règles ont changé : l'isolation des murs sort du parcours par geste et bascule dans la rénovation d'ampleur obligatoire . Pour obtenir un devis travaux gratuit , passez par un artisan certifié RGE, condition sine qua non pour décrocher les aides. Cet article détaille chaque poste d'isolation par ordre de priorité, les aides disponibles en 2026 , les conditions d'éligibilité et le rôle incontournable de la certification RGE.

image

Contre la chaleur : la peinture réflective

Les canicules de plus en plus fréquentes, les chaleurs estivales prolongées, combinées à un parc immobilier français majoritairement ancien et mal isolé, font de la rénovation énergétique un enjeu majeur pour tous. Parmi les solutions simples et peu onéreuse il y a la peinture réflective qui renvoie un bonne partie du rayonnement solaire.

image

Tout ce que vous devez savoir avant d'adopter les pellets pour vous chauffer

Adopter un nouveau système de chauffage au bois représente une décision majeure pour votre habitation. Le choix des granulés ou des bûches, l'installation d'un poêle ou d'une chaudière, le prix à prévoir et les économies d'énergie espérées sont autant de questions qui méritent des réponses claires avant de franchir le pas. Si vous envisagez les pellets comme solution pour votre chauffage, examinons ensemble les éléments concrets qui doivent guider votre réflexion. Comprendre les avantages réels, évaluer les contraintes techniques et anticiper l'investissement vous permettra de faire un choix éclairé.

image

Nouveaux enduits à joint pour plaque de plâtre

Spécialiste depuis plus de 80 ans des solutions d’aménagement intérieur qui améliorent le confort au sein des habitats, Placo® fabrique des systèmes complets pour la réalisation de cloisons, doublages et plafonds : plaques de plâtre, profilés, vis, bandes et enduits. La marque s’attache à proposer aux professionnels et bricoleurs avertis des solutions de qualité pour un travail bien fait et un confort maximisé sur leurs chantiers. La marque présente une nouvelle

image

Stockage des granulés de bois : quels dangers et comment les éviter ?

Les granulés de bois, ou pellets, sont de plus en plus utilisés pour se chauffer. Ils ont un rendement élevé, ils font très peu de cendres, ils sont faciles à stocker (bien que volumineux), ils sont économiques et constitue un combustible biosourcé, issu du recyclage du bois. Ceci étant, ils présentent un risque méconnu : celui de l'émission de monoxyde de carbone (CO) lors d'un stockage. Explications :

image

Chauffage et plomberie : des installations à surveiller

Dans une maison, deux réseaux essentiels reposent sur la circulation de l’eau : le système sanitaire (cuisine, salle de bain, toilettes, etc.) et le chauffage central (radiateurs ou plancher chauffant). Bien qu’indispensables au confort quotidien, ces installations nécessitent une attention régulière afin de garantir leur bon fonctionnement, leur durabilité et la sécurité des occupants.  

image

Économiser l'eau pour moins dépenser et protéger l'environnement

Les économies d'eau permettent de réaliser des économies mais elles constituent aussi un geste écologique essentiel pour la protection de l'environnement. Des équipements basiques et très accessibles sont disponibles en grande surface de bricolage et de jardinage.

image

Chauffage central : purger, vidanger et désembouer les radiateurs

Le chauffage central réserve parfois des surprises. Si vous constatez que que certains radiateurs ne chauffent pas bien voire sont froids, il faut sans doute les purger les vidanger, voire les désembouer. Ce sont des opérations basiques. Vous pouvez réaliser la purge vous-même mais le désembouage est du ressort d'un professionnel.