Un poste central de dépenses
Cette année, les dépenses en chauffage se positionnent comme un sujet central pour le pouvoir d’achat des Français. Suite aux augmentations successives du prix des énergies et à une nouvelle hausse du tarif réglementé de l’électricité à l'été 2026, beaucoup de ménages abordent la saison de chauffe avec inquiétude. Pour de nombreux Français chauffés à l'électricité, le chauffage représente la part la plus lourde de la consommation domestique annuelle soit 60 à 70% selon l’ADEME. Un poste de dépense non négligeable mais pas incompressible : d'après l'ADEME, 1 degré en moins représente environ 7 % d’économie sur la facture de chauffage.
Les bons réflexe à adopter
Des gestes simples mais qui ont un impact concret sur les factures.
-
Adapter la température pièce par pièce : 19 °C dans les pièces de vie, 17 °C dans les chambres, 21 °C dans les salles de bains
-
Ne pas “chauffer ses meubles” : laisser 15 à 20 centimètres de vide autour des radiateurs pour optimiser la diffusion de chaleur
-
Entretenir ses radiateurs : dépoussiérer et vérifier la bonne circulation de l’air pour optimiser les performances
-
Faire attention aux fenêtres : activer la fonction de détection des fenêtres ouvertes pour éviter le gaspillage d’énergie
-
Gérer les absences impromptues : éteindre les appareils à distance pour ne pas chauffer inutilement
-
Contrôler les zones de chauffe de son logement : éviter de chauffer les pièces inoccupées
Ceci n'est pas une publicité, mais un communiqué de presse validé par la rédaction.
Informations : Noirot et Intuis