La réparation des WC passe très souvent par le remplacement du robinet flotteur. Tuto pour tout vous expliquer
Le terme "électrification" peut prêter à confusion. Il ne s'agit pas de l'installation électrique, mais du passage à l'électricité pour un certain nombre de fonctions, sous la forme d'un système global. Et pour ce faire, la maison doit produire autant d'électricité que possible et en consommer le moins possible. Ce qui s'accompagne d'un certain nombre d'options.
L'électrification d'un logement ne s'improvise pas geste par geste. Elle se planifie comme un système.Chaque choix conditionne les suivants : la taille de la pompe à chaleur dépend de l'isolation, le dimensionnement du solaire dépend des équipements en place, le choix du ballon d'eau chaude peut conditionner celui du chauffage. Agir sans vision d'ensemble, c'est souvent payer deux fois.
Certains gestes ont une répercussion immédiate sur la facture énergétique, d'autres une valeur à long terme sur le patrimoine. Les meilleurs font les deux. "L'enjeu, c'est de les enchaîner dans le bon ordre.” explique Jean-Marie Drap, Expert énergétique chez Dualsun, leader du solaire résidentiel en France.
Avant de choisir un équipement, une seule question compte : combien d'énergie mon logement laisse-t-il filer ? Pour y répondre, le DPE est le point de départ naturel. Si vous n’avez pas de DPE récent, le site france-renov.gouv.fr permet un premier bilan en ligne.
L'isolation, c'est l'investissement qui rend tous les suivants plus rentables.
C'est le choix le plus structurant : il détermine le dimensionnement du solaire, les aides mobilisables et la performance globale du système sur dix ans.
Elle s'impose comme l'équipement de référence. Non pas parce qu'elle "passe à l'électrique", mais parce qu'elle change fondamentalement le rapport entre énergie consommée et chaleur produite. C'est ce que mesure le COP (Coefficient de Performance) : pour 1 kWh d'électricité consommé, une PAC restitue 3 à 5 kWh de chaleur, en puisant les calories dans l'air, le sol ou le soleil. À confort égal, la facture est deux à quatre fois plus basse qu'avec un radiateur électrique ou une chaudière.
Deux questions structurent le choix :
La seconde question est souvent sous-estimée. Or la source thermique détermine directement le COP : plus elle est stable et chaude (sol, eau souterraine, soleil), plus la PAC est efficace, moins elle aura besoin d’électricité.
Elle n'influe pas sur la famille de PAC choisie, mais peut influer sur le modèle ou sur l'ajout groupes de climatisation séparés dédiées. Mieux vaut l'intégrer dans le cahier des charges dès le départ.
Pour une PAC air/eau ou eau/eau, le double service est la solution naturelle : un seul équipement couvre les besoins en chauffage et eau chaude sanitaire. Pour une PAC air/air, la question de l'eau chaude se pose séparément. Si une surface de toiture est disponible, c'est l'occasion d'ajouter une production thermique solaire : selon la région, elle couvre jusqu'à 70 % des besoins en eau chaude en effaçant directement le besoin électrique, et améliore le COP global du système.
L'erreur la plus fréquente est de calibrer l'installation sur les consommations actuelles, sans intégrer la pompe à chaleur, la climatisation ou la voiture électrique à venir. Une voiture rechargée à domicile représente 2 000 à 3 000 kWh supplémentaires par an. Ajouter des panneaux après coup est possible, mais coûte sensiblement plus cher qu'une installation initiale bien dimensionnée.
La bonne question n'est pas "de combien ai-je besoin aujourd'hui ?" mais "de combien aurai-je besoin dans cinq ans ?", en intégrant les usages futurs, et en pensant à anticiper la borne de recharge dès le départ. Un bon installateur ne se contentera pas d’évaluer la capacité de la maison à produire de l’électricité. Il accompagnera également ses clients dans le calcul de leur consommation à venir.
Schématiquement, le solaire produit à midi, tandis que la maison consomme davantage le soir. Sans pilotage, une part de la production est injectée sur le réseau à un tarif peu avantageux.
Il décale automatiquement les usages flexibles (lave-linge, ballon, recharge du véhicule) vers les pics de production. C'est le rôle de la FLASHbox de Dualsun : un boîtier qui pilote la production d’eau chaude pour optimiser l'autoconsommation sans batterie. Investissement modeste, impact immédiat.
Elle s’installe en complément pour les foyers qui souhaitent pousser l'autoconsommation plus loin : jusqu'à 90 % sur une maison tout électrique ! Son coût d’achat a chuté de plus de 20 % en un an, du fait de l'effondrement du prix des cellules lithium. Le coût du kWh stocké est aujourd'hui passé sous les 15 c€, quand le kWh réseau tourne autour de 20 c€. C'est un équipement pertinent pour les foyers très consommateurs le soir ou souhaitant une forte autonomie, mais qui doit être envisagé après l'EMS (dans la logique du système), et jamais en lieu et place de ce dernier.
Elle est proposée par certains fournisseurs d'électricité. C'est la troisième option. Le principe : le surplus solaire est "stocké" virtuellement chez le fournisseur et récupéré sous forme de crédit sur votre facture. L’avantage : sans installation physique, l'entrée en matière est simple. L’inconvénient : les conditions contractuelles varient fortement d'une offre à l'autre. Il faut comparer attentivement le prix de revente du kWh injecté, le prix auquel on le récupère, et la durée d'engagement avant de faire son choix.
Étaler les travaux dans le temps est non seulement possible, mais c'est aussi souvent la seule approche réaliste. Le risque n'est pas d'agir en plusieurs fois mais de penser en plusieurs fois, sans vision d'ensemble.
La bonne méthode : cartographier le projet complet sur 10 ans, identifier la logique des gestes, vérifier quelles aides se cumulent (MaPrimeRénov', CEE, prime d'auto-consommation) et dans quel ordre.

© Dualsun
Ceci n'est pas une publicité mais un communiqué de presse validé par la rédaction.
Informations : Dualsun
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