Une inondation cause des dégâts considérable. Quand on en est victime, il faut d'abord assainir la maison, réparer ce qui peut l'être et prendre les mesures pour éviter que cela recommence ou en minimiser les conséquences potentielles.
Assainissement : la priorité absolue
Il faut commencer par évacuer évacuer l’eau, analyser les causes de l'inondation, assécher le local. Les solutions les plus courantes incluent :
- le pompage de l'eau (cave et sous-sol) et son évacuation par raclage (rez-de-chaussée)
- l'utilisation d'un déshumidificateur puissant à évacuation par gravité vers l'extérieur et calfeutrant les issues
- remettre aux normes des réseaux d’évacuation,
- l’installation de clapets anti-retour,
- établir un drainage périphérique du bâtiment
- améliorer l'évacuation des eaux pluviale
Rénovation du bâti : réparer sans fragiliser
Une rénovation post-inondation ne se limite pas à l’esthétique. Elle doit intégrer des matériaux résistants à l’eau et favoriser un séchage rapide. Olaque de plâtre spécifique, enduits respirants, isolants hydrophobes ou sols adaptés (carrelage, dallage) sont privilégiés.
Il faut:
- rehausser les installations électriques,
- déplacer les équipements sensibles
- repenser les accès pour sécuriser durablement le logement.
Prévention : investir aujourd’hui pour éviter demain
La prévention contre une nouvelle inondation repose sur des aménagements ciblés, à l’échelle du logement comme du terrain. Parmi les solutions les plus efficaces :
- les barrières anti-inondation amovibles,
- le rehaussement des seuils et ouvertures
- la création de zones d’infiltration naturelle,
- les aménagements paysagers pour ralentir l’eau,
- le curage des fossés et des regards d'évacuation des eaux pluviales..
Ces dispositifs, souvent éligibles à des aides, s’inscrivent dans une stratégie globale de gestion du risque inondation.
Anticiper plutôt que subir
Engager des travaux d’assainissement, de rénovation et de prévention n’est plus une option. C’est un investissement de sécurité, mais aussi de valorisation du patrimoine. Face à la répétition des épisodes climatiques extrêmes, mieux vaut agir maintenant que reconstruire encore.