C’est surtout sous la porte que passent les courants d’air et que s’enfuient les calories. Une plinthe en bas de porte permet d’obtenir une isolation satisfaisante. Il existe de nombreux systèmes, de la plinthe autocollante en matière plastique aux plinthes automatiques plus perfectionnées et presque invisibles.
Bourrelet de bas de porte
Le traditionnel bourrelet à enveloppe textile et remplissage en laine en forme de boudin a fait son temps. On le remplace aujourd'hui par deux boudins en matière isolante réunis par une bande. On la glisse sous le bas de porte
Les bas de porte en matière plastique autocollante
Ils sont constitués d’une bande adhésive garnie d’un joint en feutre dans sa partie inférieure. Le bas de porte doit être nettoyé et dégraissé.
Les bas de porte avec brosse en poils synthétiques
Ils sont faits d’un profilé en PVC ou en aluminium, supportant une rangée de poils en Nylon qui épousent les irrégularités du sol ; ce bas de porte qui doit être coupé à la largeur de l’ouverture se fixe très simplement par vissage.
Les plinthes pivotantes
Elle comportent une partie métallique articulée sur une charnière pourvue d’un ressort d’écartement : lors de la fermeture de la porte, un doigt à roulette appuie sur une petite pièce de métal fixée sur le chambranle, et la plinthe bascule ; elle se relève quand on ouvre la porte. Un joint en caoutchouc mousse s’abaisse pour obturer tous les jours, même sur les sols mal nivelés.
Barre de seuil
Si le jour sous la porte est important, on gagnera parfois à poser une basse de seuil qui viendra affleurer le dessous de la porte. On le vissera ou le collera au sol.
Mis à jour le 01/02.2025
Calfeutrer les fenêtres et les portes
Une bonne partie des déperditions de chaleur est due au mauvais état des ouvertures et notamment des portes d'entrée. Cela est vrai, en particulier, dans les habitations anciennes, où le bois des fenêtres et des portes est en mauvais état ou s'est déformé. Sur les huisseries anciennes, on constate qu’il existe des interstices souvent importants au niveau de la jonction entre les ouvrants (les vantaux) et le dormant (le cadre fixe) d’une fenêtre ou sous une porte. Ces interstices sont la cause de gaspillages d’énergie très importants. À défaut de pouvoir les remplacer, il est nécessaire de les calfeutrer ou de remplacer le joints existant, dégradé ou écrasé..