Passer du fioul au gaz - la brève de Christian PESSEY
Nous allons parler aujourd’hui de « chauffage ». Et plus particulièrement du changement d’énergie. Nous allons aborder l’abandon du fioul au profit du gaz.
Le parc immobilier français est-il prêt à faire face aux conséquences du dérèglement climatique ? C'est la question que pose Jérémy Hérard, fondateur et gérant de Notes de Styles, société spécialisée dans la rénovation de l’habitat et de locaux professionnels.
Alors que les politiques publiques mettent l’accent sur la performance énergétique et la réduction des émissions de carbone, la question de l’adaptation aux catastrophes naturelles reste reléguée au second plan. Pourtant, les données sont alarmantes : la fréquence et l’intensité des sinistres devraient provoquer une hausse de plus de 60 % des dégâts - fissures liées au retrait-gonflement des argiles, inondations, épisodes de grêle violents et vagues de chaleur extrêmes - à horizon 2050.
Les risques climatiques sont multiples et désormais omniprésents. La sécheresse est déjà l’un des fléaux les plus coûteux : près de 80 % du bâti français se trouve en zone sensible au retrait-gonflement des argiles. Des fissures graves apparaissent sur les habitations, parfois non indemnisées, et les réparations coûtent souvent extrêmement cher aux familles. Les excès d’eau constituent une autre menace croissante. Les crues lentes, les débordements rapides des réseaux d’eaux pluviales ou encore les remontées de nappes phréatiques provoquent des inondations dans des secteurs jusque-là épargnés. Là encore, les dégâts matériels et humains sont considérables, avec des habitations rendues inhabitables du jour au lendemain. À ces deux phénomènes s’ajoutent les épisodes de grêle, de plus en plus fréquents et violents, qui endommagent toitures, façades et vitrages, ou encore les tempêtes qui fragilisent les structures et les installations extérieures. Enfin, les vagues de chaleur rendent certains logements étouffants, avec des températures intérieures qui peuvent dépasser les 35°C, créant un inconfort extrême qui peut mettre en danger les plus fragiles.
Si les risques climatiques s’aggravent, on peut néanmoins les anticiper en mettant en place des solutions techniques, simples et accessibles, pour protéger les habitations.
Il est possible d’installer un système de goutte-à-goutte permettant de maintenir un niveau d’humidité constant dans les sols argileux. Une telle installation, dont le coût reste inférieur à 10 000 €, peut permettre d’éviter des réparations s’élevant à un minimum de 100 000 €, et qui, dans certains cas, dépassent largement ce seuil jusqu’à atteindre la valeur totale du bien.
Des clapets anti-retours suffisent à empêcher le reflux des eaux usées dans les habitations, tandis que des batardeaux ou barrières amovibles peuvent protéger efficacement les entrées et ouvertures. Les murs peuvent également être étanchéifiés jusqu’à 1 m de hauteur pour contenir une montée des eaux sans compromettre la stabilité du bâti.
Des solutions passives s’avèrent tout aussi efficaces. L’application de peintures blanches réfléchissantes sur les toitures peut réduire de 7 °C la température intérieure. Dans certains pays, comme en Asie, l’irrigation des toitures par récupération d’eau pluviale permet de faire chuter sensiblement la chaleur grâce à l’évaporation. Ces dispositifs, en plus de réduire la dépendance à la climatisation, contribuent à limiter les émissions de gaz à effet de serre.
Une fixation renforcée des tuiles ou encore l’intégration de systèmes de domotique pour alerter en cas de risque imminent participent à une meilleure résilience des logements.
Pourtant, ces solutions restent encore trop peu mises en œuvre en France. En cause, l’absence de campagnes d’information grand public, un manque d’incitations financières et une culture du risque quasi inexistante. Dans certains pays, comme le Japon, la prévention face aux risques naturels est pleinement intégrée aux politiques de construction. En France, l’approche reste encore davantage tournée vers la réparation après coup, ce qui engendre des coûts élevés pour les habitants comme pour les collectivités.
Dans le neuf, les réglementations thermiques (RT2012, RE2020 et bientôt CAP 2030) poussent vers une meilleure performance énergétique. Malheureusement dans l’ancien, où se concentre une grande partie du parc en rénovation, l’adaptation aux catastrophes naturelles n’est pas encore systématiquement prise en compte. Parce qu’ils conçoivent, rénovent et accompagnent les particuliers dans leurs projets, les architectes sont des acteurs essentiels pour sensibiliser le grand public et proposer des solutions adaptées. Ils peuvent orienter vers les bons matériaux, intégrer dès la conception des dispositifs de résilience et aider les habitants à mieux comprendre les risques spécifiques à leur territoire.
Néanmoins, pour mener à bien leur mission de conseil et d’accompagnement, les architectes ont besoin d’un soutien plus affirmé : campagnes d’information, incitations financières mieux ciblées et une meilleure intégration de leur expertise dans les réflexions publiques. En effet, face au changement climatique, il ne s’agit pas de lutter contre la nature mais de composer avec elle : la résilience doit désormais guider la manière de concevoir et de rénover les bâtiments
Ceci n'est pas un publicité mais un communiqué de presse validé par la rédaction
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je vais vous parler aujourd’hui de neige et de verglas et des possibilités de les faire fondre. Une terrasse ou une allée verglacées sur une terrasse dallée ou une allée bétonnée ou en pavés autobloquants constituent un réel danger de chute qui peut-être très grave.
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Éléments en bois : quelles sont les appellations ?
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Un bunker chez soi? C'était la préoccupation de beaucoup de monde dans les années 60, en pleine Guerre Froide, lors de la crise de Cuba ou autres tensions entre l'URSS et l'Occident. Qui aurait pu imaginer que cela redevienne un projet concret et une préoccupation sérieuse dans le premier quart du XXI e siècle? C'est pourtant redevenu d'actualité, avec la commercialisation de bunkers, et ce pour plusieurs raisons : le risque de tempête du fait du dérèglement climatique (notamment aux États-Unis), celui d'incident nucléaire civile avec Tchernobyl et Fukushima et enfin le risque militaire avec les tensions diplomatiques et la guerre en Ukraine et en Iran. Et c'est sans compter avec l'inquiétude sécuritaire civile. Les pouvoirs publics s'équipent depuis longtemps d'abris sécurisés contre tous les risques. Pourquoi pas les particuliers?
Poser des dalles et de lames vinyles (PVC)
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Limer le métal : choisir la bonne lime et apprendre à limer
Le travail à la lime – "ajustage" en langage professionnel – est un exercice difficile, qui demande un véritable apprentissage. Lorsqu’on est néophyte, il vaut mieux commencer par s’exercer sur des pièces simples (voire sur des chutes). Deux précautions essentielles : porter des gants et des lunettes de protection car la limaille de métal peut causer des blessures importantes.
Pourquoi l’isolation est-elle la priorité absolue en rénovation énergétique ?
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Aux yeux de certains, le chauffage par le sol n'a pas bonne réputation. Le souvenir des plancher schauffants haute température des années 1960 reste présent avec leur lot d'inconvénients : difficulté de réglage et surtout inconvénient sanitaire pour les gens souffrant de problèmes veineux au niveau des jambes. Ces inconvénients ont disparu avec l'arrivées des planchers chauffants basse température.
On peut chauffer l'eau sanitaire (pour la salle de bains ou la cuisine) avec la chaudière, quand on possède un chauffage central et une chaudière à double fonction, ou à l’aide d’un chauffe-eau. Celui-ci présente l'avantage de l'autonomie. Quand on a une chaudière, on préfère souvent installer aussi un chauffe-eau électrique séparé pour éviter le lancement régulier de la chaudière hors période de chauffe.