Contre le choc pétrolier : le gaz vert
L'instabilité internationale conduit les autorités à envisager un "choc pétrolier". Et cela inclut évidemment le gaz, énergie largement utilisée dans l'industrie comme dans nos maisons, pour se chauffer, pour cuisiner. Mais s'il doit y avoir un "choc gazier", c'est du gaz fossile dont il est question, celui qui est issu des grands gisements de Norvège, de Russie, des États-Unis ou du Proche Orient. Depuis de nombreuses années, la France, via GRDF, s'est engagée dans la production de gaz dit "vert" (ou biogaz) car issu essentiellement de la fermentation de déchets végétaux, la méthanisation. Objectif : 100 % de gaz vert en 2050.



















