Raccorder des tubes de cuivre par manchonnage

Cette technique d'assemblage des tubes cuivres consiste à évaser l’un des tubes, après l’avoir recuit, pour y introduire l’autre tube (manchonnage) avant de procéder à la brasure. C'est la méthode la plus employée par les professionnels pour son efficacité (supérieure aux raccords mécaniques), sa simplicité (une seule brasure par raccordement) et son économie (pas de raccord à acheter, moindre utilisation de brasure, rapidité d'exécution.

RETROUVEZ CHAQUE SEMAINE L'ÉMISSION 

La préparation des pièces

Chauffez le cuivre pour le recuire s’il s’agit de cuivre écroui.
Décapez-le à la lime ou à la laine d’acier pour mettre le métal à nu. Ébarbez l’intérieur du tube pour éliminer toutes les aspérités de coupe. Tenez compte du sens de la circulation de l’eau dans la canalisation : usinez le manchon de façon que la partie mâle soit placée en amont, côté compteur.
• Avec un outil spécial ou, à défaut, un burin (ou une gouge à froid), réalisez un léger chanfrein sur la partie à évaser (femelle). Ce dernier est destiné à faciliter l’emboîtage.

La réalisation du manchon

Évasez le tube recuit à l’aide d’un mandrin ou d’un outil rotatif (ailette montée sur le mandrin d’une perceuse) ; les ailettes à évaser, en acier à tête moletée, sont généralement vendues par coffret de six. Il faut en choisir une dont la dimension corresponde au diamètre extérieur du tube à emboîter.
Évasez le tube avec une pince à emboîture. Il existe des outils pour de tubes de 12, 14, 16, 18, 22 mm.
• Vous pouvez évaser avec un mandrin à frapper spécial sans épaulement. Le tube doit être tenu bien en main ou fixé verticalement (si la longueur le permet) entre les mâchoires de l’étau si vous n’avez pas l’habitude de ce genre de travail.
• Pour un manchonnage avec une ailette et une perceuse, il faut impérativement fixer le tube dans l’étau pour éviter tout risque d’accident.

Le brasage à flamme nue

Reportez-vous à l'article sur le sujet en suivant ce lien

Partager avec vos amis :


Ces articles peuvent vous intéresser :

image

La plomberie en cuivre

Bien qu'il existe aujourd'hui d'autres produits que le cuivre pour réaliser les alimentations d'une installation sanitaire, le cuivre a toujours la préférence de bien des professionnels, qui ne jurent toujours que par lui, malgré un prix assez élevé.

image

Braser, soudo-braser, souder

 La terminologie concernant l’assemblage à chaud de deux pièces métalliques n’est pas des plus claires, ce qui conduit parfois à des confusions, voire à des erreurs. Tout assemblage par voie thermique de pièces métalliques doit, en principe, être appelé soudage. S’il se fait avec l’apport d’un alliage ou celui d’un métal fusible différent de celui des pièces à assembler, on doit parler de brasage jusqu’à 400 °C, de soudo-brasage au-delà. Dans la pratique, le vocabulaire est beaucoup moins précis et révèle un certain décalage par rapport à cette terminologie. C’est ainsi qu’on parle de soudage à l’étain (ce qui implique l’apport d’un métal) aussi bien que de soudage à l’arc (obtenu sans métal d’apport, à plus de 3 000 °C), de brasage de tubes de cuivre (alors que la température nécessaire est de l’ordre de 1 000 °C) et de soudo-brasage des tubes d’acier (à une température proche de 3 000 °C).

image

Le brasage à flamme nue (ou soudure douce)

La liaison entre deux tubes en cuivre peut s’effectuer par brasage , appelé aussi parfois " soudure douce ". C’est la solution la plus économique, et donc la plus utilisée par les professionnels et par les amateurs avertis. Elle fait appel à une technique simple : le brasage par capillarité , qui s’obtient en chauffant fortement des pièces de métal (ici, en cuivre) jointives et en remplissant le très faible interstice compris entre les pièces avec un métal d’apport, au point de fusion supérieur à celui des pièces à assembler.

image

Plomberie : les outils pour souder et braser

Un certain nombre de travaux de plomberie peuvent être réalisés par tous les bricoleurs avec un outillage très accessible, les matériels les plus importants (poste à souder) pouvant être facilement loués. Une certaine expérience du maniement de ces outils (du chalumeau, en particulier) est nécessaire ; il est donc indispensable de s’entraîner en commençant par de petites réalisations, notamment pour les brasures à l’étain, sur des morceaux de tube.

Les dernieres vidéos maison

image

PAC hybride gaz : Christian PESSEY témoigne !

Dans cette vidéo, Christian PESSEY fait le point sur la PAC hybride gaz et vous annonce notre future série de reportages consacrée à l'installation de ce système, du raccordement au gaz de ville jusqu'à sa mise en service ! 

image

Contrôler sa consommation électrique avec "Mon Pilotage Elec"

Le contrôle de la consommation électrique est plus que jamais à l'ordre du jour. Christian PESSEY et Farida RAFKANI, chef de marché chez ENGIE Particuliers , présentent le système pour rendre connecté votre chauffage : " Mon Pilotage Elec " Il vous permet de maîtriser au mieux votre consommation d'électricité et de piloter votre chauffage.

image

L'air, le meilleur des isolants

Pourquoi l'air isole-t'il ? Christian Pessey vous explique en quoi les propriétés de l'air lui confère un tel pouvoir isolant.

image

La qualité de l'air dans la maison

Il est souvent dit que l'air intérieur des maisons est très pollué. Dans cette vidéo, Christian PESSEY, avec l'aide de QUALITEL , vous explique comment identifier ces polluants et comment agir pour en réduire le nombre et donc leur impact sur la santé.

image

Accrocher dans la plaque de plâtre

Christian PESSEY et Eric BARNASSON, Responsable du Pôle marketing Produits & Systèmes chez PLACO® , vous donnent tous les conseils pour accrocher de lourdes charges dans de la plaque de plâtre, et notamment toutes les informations sur la plaque à haute résistance Habito®

Les derniers conseils maison

image

La purge des radiateurs de chauffage central

Il faut purger les radiateurs de chauffage central quand de l'air s'est introduit dans le circuit, pour différentes cause. Cela crée des poches d'air dans les radiateurs réduisant voire neutralisant leur capacité de chauffage : il faut les purger.

image

Faire des économie sur l'abonnement d'électricité

La puissance électrique souscrite est généralement supérieure à celle nécessaire, par souci de confort et pour ne pas être ennuyé par une coupure subite lorsqu’un appareil de forte puissance (souvent le soir, en plein milieu du repas) se met en marche et fait “sauter” le disjoncteur. En calculant plus précisément la puissance nécessaire et en adoptant certains dispositif, on peut faire des économie sur le coût de l'abonnement.

image

Brumisation : avantages et inconvénients

La brumisaton est incontestablement un moyen de rafraichissement extérieur très agréable : l'évaporation des fines gouttelettes d'eau sur la peau y abaisse la température et procure une sensation de fraîcheur. L'air ambiant, bien sûr, reste à la même température et l'effet s'arrête immédiatement quand la brumisation s'arrête. Ce dispositif, parfaitement contrôle sur les équipements professionnels, n'est pas sans risque sur ceux proposés au grand public. 

image

Air trop sec, air trop humide : comment y remédier

Un air trop sec (en dessous de 40 %) est aussi préjudiciable qu'un air trop humide (au-dessus de 60%), surtout lors des fortes chaleurs. Il existe des moyens d'y remédier. Un hygromètre permet de mesurer en permanence l'humidité ou la sécheresse de l'air intérieur.

image

Fuites sur robinet mélangeur

Les robinets mélangeurs à col de cygne équipent encore beaucoup de lavabos de salles de bains et d'éviers de cuisine. Leur fonctionnement est simple et les sources de problèmes faciles à résoudre. Différents joints peuvent faire "goutter" ou faire fuir le robinet.

image

Les frises décoratives en papier, intissé et vinyle expansé

Longtemps rangées au rayon des accessoires décoratifs oubliés, les frises décoratives sont redevenues à la mode en même temps que le papier peint. Il faut dire que les fabricants rivalisent d’imagination et d’originalité et que leur utilisation ne se limite plus à border le plafond comme autrefois.

image

Eau calcaire : la reconnaître et la traiter

Le calcaire est un fléau pour l’installation sanitaire de la maison : il colmate les canalisations, abîme les robinets, entartre les appareils, notamment ceux où l’eau est chauffée. Rien ne démontre cependant, à ce jour, que le tartre soit dangereux pour la santé.

image

Installations électriques à l'extérieur : des règles strictes

L'électricité à l'extérieur est indispensable pour éclairer les abords de la maison. C'est un facteur de sécurité, tant contre les intrus que pour guider les pas dans les allées. Une prise extérieure rend aussi bien des services, surtout depuis la multiplication des outils électroportatifs et tondeuses à gazon électriques. Il faut pour cela une installation réaliser dans les règles de sécurité optimale, l'humidité étant un facteur de risque plus important que dans la maison.Les risques électriques sont aggravés par l’eau, plus ou moins ruisselante et les possibilités de contact brutal avec des objets métalliques tels qu’outils de jardinage, vélos, jeux d’enfants, étendoirs, etc.

L’installation de plomberie

Les canalisations de plomberie

L’installation sanitaire d’une maison ou d’un appartement comprend des canalisations d’alimentation en eau sous pression. Si les canalisations en plomb ont aujourd’hui disparue, les tubes en acier, les tubes en cuivre, assemblés par des raccords de plomberie mécanique ou soudés sont largement utilisés. Les tubes métalliques sont remplacés largement par des canalisations en polyéthylène (PER) ou par des canalisations multicouches. 

Les évacuations sanitaires

L’évacuation des eaux usées est assurée au niveau de l’installation intérieure par des tubes en PVC de différentes sections, en fonction du volume d’eau des appareils (évier, lavabo, baignoire, douche, bidet, W.-C.) assemblés par collage. Elles dirigent l’eau vers les installations d’assainissement : réseau public, fosse septique ou micro-station d’épuration.